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QUATRE PETITES HISTOIRES

3 Octobre 2011, 09:00am

Publié par nosloisirs

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LE PLUS VASTE TERRITOIRE DE CHASSE

Un groupe de milliardaire américains vient de constituer un syndicat de chasse et de pêche qui englobera dans la New-Brunswick un territoire de 1 700 000 acres d'étendue (l'acre vaut 40 ares 467) 500 000 francs seront dépensés pour tracer les routes et des sentiers et on construira un club de chasse qui coûtera 250 000 francs et qui sera le mieux aménagé des établissements de ce genre existant ans le monde entier.

Un peu partout s'élèveront des maisons de garde où les chasseurs auront toutes leurs aises pour passer la nuit. Les amateurs de pêche trouveront autour des lacs et sur les bords des rivières des bateaux de toutes sortes qui leur permettront de s'adonner à leur sport favori.

Le New-Brunswick est connu du temps immémorial comme le paradis du chasseur. Le gibier de plume et de poil, les cerfs, les sangliers et les ours y abondent.

 

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LES CUIRASSIERS

Lors de la récente discussion du budget du Ministère de la Guerre, un député proposa la suppression des cuirassiers qui, selon lui ne seraient aptes à rendre aucun service sur le champ de bataille. Son projet n'obtient qu'un succès relatif, mais cependant certains esprits très versés dans les questions militaires, en sont de chauds partisans.

Les cuirassiers tel que nous les connaissons date de 1802.

l'ancienne monarchie ne possédait qu'un régiment de cavalerie armé de la cuirasse, les cuirassiers du Roi créé par Louis XIV.

Le premier consul Bonaparte puis l'empereur eut successivement quatre, huit, douze, et quatorze régiments de cette arme.

Sous napoléon III il existait douze régiments armés e la cuirasse, dont les cuirassiers et les carabiniers de la garde.

Actuellement nous avons treize régiments de cuirassiers, le dernier créé en 1891 en vertu de la loi du 18 février 1890 qui prescrivait la formation du 13e et même du 14e régiment. Celui-ci n'est encore qu'à l'état de projet.

 

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CENT ANS DE MARIAGE

Une cérémonie qui n'a probablement pas eu d'analogue jusqu'à ce jour, a été célébrée récemment dans le petit village d'Isonbalgi en Hongrie.

Il s'agissait de commémorer le mariage des époux Szathmari, légalement unis depuis exactement cent ans. Le mari compte aujourd'hui cent vingt ans et la femme cent seize. Leurs descendants aux divers degrés sont au nombre de plus de deux cent cinquante.

Lorsque Szathmari atteignit cent ans en 1887 on lui accora une petite pension, après minutieuse vérification de son état civil.

Une petite rente fut également accordée à la femme quatre ans après, à l'occasion de son centenaire.

Les deux vieillards qui habitent une modeste chaumière, sont fort aimés de leurs voisins qui les entourent de soins empressés. Ils sont d'ailleurs à peu près aveugles et sourds et dorment la plupart du temps.

Cependant de temps à autre, le mari fument avec satisfaction une courte pipe et se réchauffe le cœur d'un verre de vin.

Chose étrange les deux époux n'ont jamais quitté leur village ; ils y sont nés, leur vie s'y est déroulée paisible et tranquille et jamais le désir ne leur est venu de rien connaître du vase monte au delà de leur étroit horizon.

 

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UNE ÉTRANGE COUTUME

En Angleterre beaucoup d'usages très anciens ont persisté. En voici un qui n'est pas connu.

Chaque année le jour de la Saint Martin, un fonctionnaire se rend, à l'aube, au pied de certaine croix de la petite ville de Vryton et là, faisant face au soleil levant, il proclame à haute voix le droit du duc de Buccleucle, seigneur de la région, à certaine redevance qui doit être placés dans le creux d'une certaine pierre.

La somme varie de 10 centimes à 2.50 F et si elle n'est point payés, la communauté est mise à l'amende et doit payer 25 francs ou bien un taureau blanc avec les oreilles et le nez de couleur rouge. Jusqu'ici on a payé ; point n'a été besoin d'aller chercher le taureau.

Cette singulière coutume date de l'époque du roi Alfred, on n'en connait pas au juste l'origine.

 

                                                                                                                     REVUE NOS LOISIRSDU 26 JANVIER 1908

 

 

 

 

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