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LA PLUS FAIBLE FEMME.....

9 Mai 2013, 09:00am

Publié par nosloisirs

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LA PLUS FAIBLE FEMME AVEC SON OMBRELLE

PEUT SE DÉFENDRE CONTRE LES APACHES

 

Tant que les homMes furent animés d'un esprit chevaleresque les femmes purent en toute tranquillité promener leur grâce par les rues. Les bandits d'autrefois eux-mêmes se piquaient de galanterie et ne les eussent point frappées, même avec une fleur. Et si, par hasard quelqu'un d'eux eût oublié cet aimable précepte, mille bras vigoureux se fussent levés, parmi ses compagnons pour châtier l'offense.

 

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Mais les temps ont évolué et les bandits ne sont mués en apaches. La chevalerie n'existe plus, la galanterie se subsiste guère et, comme il est des gens qui n'ont plus le respect de la femme, la femme est obligée aujourd'hui d'être à soi-même son porte respect.

Or, la femme à sur elle, de par la mode et l’usage une arme terrible et toujours prête : son ombrelle.

Il ne s'agit que de avoir s'en servir. Les Américaines nous ont devancées dans cette voie comme dans bien d'autres. Voilà longtemps qu'ils ont institué dans leurs écoles de jeunes filles, un cours de défense pratique,et qui comporte essentiellement cette escrime de l'ombrelle, escrime qui se réduit d'ailleurs à quelques bottes fort simples et faciles a exécuter. Il n'y faut qu'un peu d'habitude et de sang froid.

Le premier coup enseigné est une sorte de feinte qui sert à préparer l'un ou l'autre des deux cours qui doivent terrasser définitivement l'adversaire tout au moins le mettre, pendant quelques instants dans l'impossibilité d'attaquer et donner le temps matériel de fuir.

Cette feinte consiste dans l'utilisation de geste instinctif qui consiste à frapper la tête de l'adversaire d'un coup d'ombrelle à plat. Ce coup porter avec décision, désoriente l'agresseur une seconde et doit être alors suivi immédiatement d'un coup lancé comme à la baïonnette, visant soit l'estomac, soit le cou au-dessous de la pomme d'Adam.

Il faut naturellement une certaine pratique et quelque dextérité pour arriver à un résultat parfait, mais dans ce cas, l'adversaire doit être mis « knock out » comme on dit en terme de boxe, c'est-à-dire complètement hors de combat pendant plusieurs minutes.

Le tout es de bien connaître l'endroit ou frapper, le creux de l'estomac ou la pomme d'Adam. Il est évident qu'à quelques centimètres près le coup perdrait une grande partie de son efficacité.

Cette défense par l'ombrelle est relativement facile à apprendre et fort amusante à pratiquer. Elle a de plus , l'avantage de développer des qualités de coup d’œil et de sang-froid , de donner aussi aux femmes la confiance en soi, la présence d'esprit dans le danger, par faiblesse naturelle elles sont trop souvent dénuées.

Que les lectrices de Nos Loisirss'inspirent de ces quelques indications pour se défendre dans la rue, mais qu'elles n'en abusent point jusqu'à se servir de cette escrime dans leurs querelles conjugales, car les pauvres maris seraient dans une trop réelle infériorité.





« TUEZ VOS MALADES » DIT UN MÉDECIN

Le docteur Knaps de New-York est pour les moyens énergiques. Voici, si nous en croyons un journal de New-York le conseil qu'il a donné à ses confrères :

« Tuez vos poitrinaires à doses de morphine redoublées, ils mourront sans douleur »

Le docteur a fait cette déclaration à la fin d'une séance tenue par la section de clinique climatologique. Il a ajouté : « C'est mon habitude et c'est votre devoir sacré quand vous avez devant vous un poitrinaire mourant, de lui donner tant et plus de morphine jusqu'à qu'une mort rapide et sa ns douleur survienne. » Le docteur Knaps né en Allemagne est une autorité dans le monde savant. Il est directeur de la clinique de tuberculose de New-York et e plusieurs sanatorium pour tuberculeux. Mais applique-t-il sa méthode à ses malades ?

 

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UN NÉGOCIANT POUR ECARTER SES CONCURENTS

IMAGE UN TRUC INGÉNIEUX

Depuis longtemps déjà, le gouvernement fédéral suisse avait le plus vif désir de vendre 125 000 fusils Wettetié vieux modèles et 250 000 Wetterlé nouveau modèle qui ne pouvait plus lui être d'aucune utilité. Il fit faire des ouvertures à des gouvernements de l'Amérique du Sud peu difficiles en fait d'armement et l'affaire semblait en bonne voie lorsqu'il reçut d'une maison de Berlin une offre d'achat de tout le stock de vieux clous.

La maison promettait de verser une somme de 30 000 francs comme dédit si elle ne concluait pas le marché. Elle déposa même cette somme immédiatement et le gouvernement suisse rompit les pourparlers avec l'Amérique du Sud. Quelques temps après la maison de Berlin informait le gouvernement suisse, qu'elle n'avait pu trouver pour ce matériel par trop désuet, le placement sur lequel elle comptait et qu'elle préférait abandonner le dédit.

Mais le gouvernement suisse apprit peu après que la maison allemande avait elle-même vendu un stock de vieux fusils à la République sud-américaine en question et n'avait eu recours au truc du délit que pour éloigner un concurrent gênant. Elle perdait les 30 000 francs mais gagnait au marché une somme infiniment supérieure. On a décidément le génie de la plaisanterie sur les bords de la Sprée.

 

L'AMÉRIQUE NE FUT PAS DÉCOUVERTE PAR CHRISTOPHE

COLOMB MAIS PAR LES CHINOIS

D'après une vieille chronique chinoise récemment retrouvée et qu'on suppose être l’œuvre d'un bronze appelé Hui-sen qui vivait au sixième siècle après J.C. Il paraîtrait que l'Amérique du Nord était connue des Chinois.

Il la connaissaient sous;le nom de Fusang ou Fusu et leurs calculs la plaçaient à 6 500 miles à l'Est de l'Asie. E plus cette même chronique déclare qu'en l'an 455cinq prêtes bouddhistes s'embarquèrent pour Fusuet arrivèrent au Mexique. Ils enseignèrent leur religion aux naturels du pays, construisirent des temples et couvrirent le pays de leurs monstrueuses idoles.

On retrouve en effet au Mexique de nos jours des traces de civilisation mongole ; il existe dans le maladéna une statue de dieu qui ne ressemble pas aux autres dieux chinois. Son nom Wi-si-Picocha est d'allure tout fait chinoise. On est en train de rechercher si réellement la revendication de Hui-sen est juste. Les Français sont aussi en tain de rechercher si les Romains n'avaient pas visité le Pérou, où les chemins sont, paraît-il une très grande ressemblance avec les vieilles voies romaines si commune en Europe.

 

REVUE NOS LOISIRS DU 13 SEPTEMBRE 1908

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