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IL FAUT BIEN RIRE UN PEU

9 Octobre 2011, 09:00am

Publié par nosloisirs

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IL FAUT BIEN RIRE UN PEU

 

IL FAQUT BIEN RIRE 01

 

Dans un petit restaurant

— Monsieur, veut-il dîner à 1.50 F où à 2 F ? interroge le garçon.

— quelle est la différence ?

— Cinquante centimes, monsieur.

 

 

Il y a des gens qui voudraient bien toujours mettre leur chaîne au clou. Ce sont les forçats.

 

 

A la salle d'armes, un homme manie l'épée avec une incroyable agilité. Un spectateur ébahi lui dit :

— Ah ! Monsieur que je voudrais donc avoir votre adresse !...

— C'est bien simple en lui tendant sa carte.

 

 

Quel est l'animal qui a le meilleur caractère ?

— C'est le chien parce qu'il ne se fâche jamais quand on lui fait une niche.

 

 

Les blanchisseuses travaillent du matin au soir et elles ne sont jamais embarrassées de l'empoisde leur journée.

 

Une cheminée on la fait ramoner , c'est fini. Mais quand c'est un homme, comment faire ?

 

 

Un grand journal qui ne va plus guère, vient de diminuer les appointements de ses rédacteurs. Ceux-ci mécontents, ne parlent plus du secrétaire de la rédaction. Ils ne l'appellent que le secrétaire de la réduction.

 

 

Je suis amoureux d'une blanchisseuse et j'exprime ma passion en trois mots : Lavoir ! La voir ! L'avoir !

 

 

— Hé bien, Mélanie, te plais-tu dans ta nouvelle place ?

— Oui, seulement les maîtres sont un peu toqués. Ils me disent toujours de parler à la troisième personne et ils ne sont que deux.

 

 

Différence entre un canon et un hôtel meublé. Quand on met le feu à un canon c'est lui qui part. Tandis que quand on met le feu à un hôtel meublé ce sont les locataires qui partent.

 

 

Les auteurs dramatiques se plaignent qu'on ne reçoive pas plus souvent leurs pièces. Si elles étaient seulement de quarante sous, c'est là que les directeurs ne se feraient point tirer l'oreille.

 

 

Au tribunal une blanchisseuse comparait comme témoin.

— Vous rougissez, mademoiselle ?demande galamment le président.

— Non, répond la belle enfant , je ne rougis pas, e blanchis.

 

 

A l'instruction.

— Mais enfin pourquoi ce revolver trouvé sur vous ?

— Ah ! Monsieur le juge, c'est que je ne sors plus jamais sans arme depuis que j'ai eu un poumon attaqué.

 

 

Les blanchisseuses ne sont pas méchantes, cependant elles ont toujours le fer la main.

 

 

Lacrainte à une peur effroyable d'entrer dans la vie éternelle.

Il y a quelques jours il écrivait en proie à une vive émotion à l'un de ses amis.

« Je viens de courir un danger terrible. La mort a passé bien près de moi. Ma femme est morte... »

 

 

Un enfant terrible.

— C'est vous le teinturier, monsieur ?

— Mais oui, mon petit ami.

— Et vous teignez tout ?

— Oui, mon petit ami.

— Eh bien, tenez v'la la lune. Essayez donc de l'atteindre.

 

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Dans l'ascenseur d'un gratte-ciel américain, une jeune femme demande au liftier.

— Quelle rapidité ! Déjà au quinzième étage ! Et si les câbles se cassaient, ou irons-nous : vers le haut sur notre élan ou bien vers le bas !

— Cela dépend de la vie que vous avez menée, répond le jeune homme.

 

 

Deux amis se rencontrent :

— Bonjour. Dis donc as-tu des nouvelles de Marc ?

— Oui, il est maintenant représentant de matériel de démolition.

— Représentant ! Mais... son bégaiement doit le gêner...

— Au contraire, il vend des marteaux-piqueurs.

 

 

Une dame et son petit garçon s'arrêtant devant un mendiant manchot et la dame dit à son fils.

— Voilà la situation que tu auras quand tu seras grand si tu continues à te manger les ongles.

 

 

Un monsieur arrive dans un petit hôtel. Aussitôt l'hôtelier lui fait visiter la chambre qu'il lui a réservée

— Cette chambre est à 50 F mais je vous ferai remarquer que l'on voit à plusieurs dizaines de kilomètres.

Et le monsieur de répondre :

— Dans ce cas, vous me ferez une réduction car je suis myope.

 

 

Chantal (5 ans) boit du lait que l'on vient de traite et dit :

— Je sais pourquoi il est tout chaud, c'est parce que les vaches sont restées au soleil toute la journée.

 

 

Venu pour la première fois à Paris un brave paysan entre dans un bar. L'air très sûr de lui, il dit au garçon :

— Un vin blanc et le journal de la localité.

 

 

Noël Coward était invité chez des amis à New-York. La maîtresse de maison s'apprêtait à découper le poulet. Émue par la présence du célèbre acteur — auteur — metteur en scène, elle pique la fourchette un peu en biais et voilà que le poulet saute par-dessus la table, atterrissant sur le pantalons de très élégant Noël Coward. Avec un flegme tout britannique, celui-ci demande calmement :

— Si vous voulez bien me passer la sauce aussi...

 

REVUE NOS LOISIRS DU 26 JANVIER 1908

 

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