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ECOUTEZ DONC C'EST TROP DROLE

27 Juin 2013, 09:00am

Publié par nosloisirs

 

ECOUTEZ DONC C'EST TROP DROLE

CLOWN

Le valet de chambre de M. Georges se présente hier au bureau de poste de la Bourse et demande à l'employé :

— Avez-vous une lettre poste restante pour M. Georges mon maître.

— Etes-vous muni d'une autorisation pour retirer la lettre ?

— Non.

Le domestique part en courant et revient dix minutes plus tard avec la pièce demandée.

Alors l'employé la prend l'examine et cherche dans le casier.

Puis finalement il dit du ton le plus tranquille :

— Il n'y a pas de lettres pour M. Georges.

 

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Au restaurant.

UN MONSIEUR prenant son café — Garçon, ouvrez donc la fenêtre, il ait trop chaud ici.

DEUXIEME MONSIEUR absorbant son apéritif — Etes-vous fou, garçon ! On gèle ici, fermer cette fenêtre.

Le garçon embarrassé va consulter le patron qui après avoir dévisagé les deux consommateurs, répond :

— Faites ce que dit le monsieur qui n'a pas encore déjeuné.

 

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Un jeune homme va faire ses premiers pas dans le monde et sa mère, qui connaît sur le bout du doigt les usages mondains, lui fait ses recommandations.

— Surtout après avoir salué, tu devras avoir un mot aimable pour toutes les dames.

Le soir arrivé :

— Ah ! Madame, dit le débutant avec conviction à la première danseuse qu'il a invité, vous avez là une toilette charmante ; elle vous rajeunit de vingt ans.

— Après ça, reprend le jeune homme qui craint d'avoir fait une gaffe, j'exagère peut-être !

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— Je crains fort d'avoir un tumeur à l'estomac dit M. René pourvu que ce ne soit pas un cancer. J'irai bien trouvé le docteur Dupont mais combien me prendra-t-il ?

— Pas un centime !

— ? ? ?

— Ce sont vos héritiers qui paieront !

 

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Une mère « XXe siècle »

— Dis maman, qu’est-ce qui te ait croire que M. Gaston est amoureux de moi ?

— Hier, il a demandé à ton frère si u as réellement cent mille francs de dot.

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Un auteur dramatique encontre sur les bords de la Loire un critique dont le plus grand talent consiste à éreinter les camarades.

Suivi de son chien il s'approche du critique et après un simple salut, lui montant son terrible bouledogue.

— Vous savez, mon cher, dit-il, je vous serai obligé de ne pas mordre mon chien.

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François vient de perdre sa belle-mère.

— Elle a conservé sa connaissance ? Demande quelqu'un.

— Jusqu'au bout. Deux minutes avant de mourir, elle me jetait encore sa fiole de potion à la figure.

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— Non, répond nettement Bernard à un camarade venu pour lui emprunter des livres, c'est un principe chez moi de ne prêter de livres à personne.

— Pourquoi ?

— Parce qu'on ne les rend jamais.

Et pour rendre la démonstration plus irrésistible il ajoute en montrant les 3000 volumes de sa bibliothèque.

— Tiens, comme preuve, tout ça c'est des livres qu'on ma prêtés !

 

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Mardi dernier au bal, on a présenté à Mlle Jeanne deux frères, très timides et très modestes.

— Eh bien ! Lui dit sa mère, comment les as-tu trouvés ?

— Oh ! Gentils tous pleins... on dirait les deux sœurs !

 

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Le petit Toto à son oncle.

— Dis, mon oncle, quand je serai grand est-ce que je serai encore ton neveu.

— Toujours, mon enfant, ainsi à soixante ans, tu sera mon neveu comme aujourd'hui.

Le petit Toto réfléchit quelques instants puis :

— Oui, mais il y aura longtemps que tu seras mort, mon oncle !

 

 

MANIERE DE PARLER

 

 

 

 

Deux touristes américains étaient partis faire une promenade en mer sur une minuscule barque. Le temps devient orageux, la mer houleuse et le bateau se met à tanguer dangereusement.

— Pensez-vous que nous allons chavirer ? Demande au patron la touriste inquiète.

— Certainement pas, répliqua le pêcheur, mais vous avez peur d'être déséquilibré, ne mastiquez votre chewing-gum qu'au milieu de la bouche.

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Yves Mirande déclare un jour d'un ton désabusé.

« L'homme qui a réussi c'est celui qui peut gagner plus que sa femme dépense. La femme qui a réussi c'est celle qui est arrivé à trouver un tel mari »

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Un industriel richissime vient d'acheter une ferme modèle. Un journaliste vient la visiter et pose une multitude de questions.

— Combien avez-vous de vaches ? Demande-t-il entre autre.

— Cinquante.

— Elles donnent beaucoup de lait

— Du lait ? Vous pensez bien qu'avec mes revenus mes vaches n'ont pas besoin de donner du lait.

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Un pique-nique sur la plage s'est très bien passé. Mimi à dévoré de bon cœur un gros morceau de poulet. Puis avec ses parents elle est allée faire un tour en barque. Mais la mer est houleuse et Mimi à l'impression que des choses bizarres se passent dans on estomac.

— Maman, murmura-t-elle brusquement d'une voix blanche, je crains que le poulet qu'on a mangé n'était pas tout à fait mort.

 

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A une messe ultra élégante.

— Mes frères, déclare le curé en chaire, quand je vous vois je me demande : « Où sont donc les pauvres ? »mais quand je passe pour quêter je me pose la question : « Où sont passés les riches ! »

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Sur la terrasse d'une villa à Monaco les visiteurs admirent le panorama vraiment extraordinaire.

— Vous avez une vue magnifique dit-on à la maîtresse de maison.

— Absolument pas, je suis myope comme une taupe.

 

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— Qu'est-ce que tu as hier ?

— Je suis allé voir Toulouse-Lautrec.

— Ah bon ? Et qui a gagné ?

 

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Marc apprend le violon et les grincements de son instrument font hurler les voisins. Un beau jour le violon se tait. Plein d'espoir, un locataire vient trouver sa mère.

— Votre fils n'étudie plus le violon ?

— Non, ce n'est plus la peine. Maintenant il sait en jouer.

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Avertissement de Francis Blanche au cours d'un spectacle :

« Il est formellement interdit aux spectateurs de donner à manger aux artistes pendant l'entracte »

 

REVUE NOS LOISIRS DU 4 OCTOBRE 1908

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