Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

3 HISTOIRES suite

12 Octobre 2012, 09:00am

Publié par nosloisirs

 

LES GRANDS TOREROS ESPAGNOLS SONT

PLUSIEURS FOIS MILLIONNAIRES

 

Un « matador » célèbre ans les arènes espagnoles Antonio Fuentes vient de prendre sa retraie après fortune faite.

Fuentes, suivant la tradition va couper sa « coleta » petite tresse de cheveux placée sur le sommet de la tee en arrière. Une fois cette opération faite, le torero ne peu plus réapparaître dans l'arène. C'est pour toujours. Le célèbre matador qui n'a pas encore quarante ans à débuté à l'âge de douze ans dans la tauromachie . Il gagna une peseta par « corrida » dans les arènes du village. Il a fait du chemin depuis ! Son épée à triomphé dans environ huit cent corridas, qui lui ont valu comme honoraires un peu plus de cinq millions de pesetas. Il ne les a pas tous gardés, mais il lui en reste une bonne partie.

Chacune des huit cent corridas n'ayant duré que trois heures en moyenne. Fuentes a mis exactement trois cent journées de huit heures pour gagner cinq millions.

C'est coquet.

Fuentes n'est d'ailleurs pas le seul qui se soit retiré des affaires en pleine gloire avec une fortune rondelette.

Le fameux Raphaël Guerra est aujourd'hui plusieurs fois millionnaire et le glorieux Thomas Mazaline est propriétaire à Madrid de plusieurs maisons de rapport. Il s'est même fait nommer conseiller municipal.

 

EN ROUMANIE LES GENS CHICS SE FONT TATOUER

SUR LA POITRINE LES PORTRAITS DE LEURS PARENTS

Chez nous le tatouage est une habitude assez vulgaire. Elle n'a pas pénétré dans les milieux élégants. Ce sont surtout les soldats d'Afrique et les jongleurs des places publiques qui ornent leurs poitrines, leurs bras, leur dos et quelquefois leurs mollets de dessins compliqués et de sujets plus ou moins bizarres.

En Roumanie il en est tout autrement.

Ce qui est tout à fait « smart » en ce moment à Bucarest c'est de porter gravés sur les bras, sur sa poitrine, où le cas échéant, sur son dos, les portraits des êtres qui vous sont chers, père, mère, enfants, femme, etc.

Mais il ne s'agit plus ici du vulgaire et grossier bariolage en honneur chez les races primitives. En pénétrant dans les cercles aristocratiques, le tatouage s'est perfectionné.

L'opération est seulement un peu longue. Il faut d'abord épiler avec soin la partie de l'épiderme sur laquelle on peut imprimer le portrait ; il faut ensuite étendre sur cette surface lisse une couche très légère d'un produit spécial, aussi sensible que le papier de photographie. On obtient de la sorte grâce à cette composition une épreuve extrêmement nette, inaltérable et garantie.

Beaucoup de snobs roumains et mêmes quelques grandes dames, se sont déjà soumis, parait-il à cette opération qui ne dure pas moins de quatre heures et dont le coût s'élève à environ 300 francs.

 

UN JOURNALISTE QUI SAIT ARRANGER LES CHOSES

Un lecteur d'un grand quotidien étranger allait trouver récemment le rédacteur en chef de ce journal pour une réclamation.

— Monsieur, lui dit-il, j'apprends par votre estimable journal que je viens de mourir.

Si c'est mon journal qui l'annonce, répondit l'éditeur avec une certaine haueur, le fait est vrai.

Mais je vous affirme que non puisque me voilà devant vous bien en vie. Aussi j'attends de votre journal une rétractation.

Impossible monsieur, nous ne corrigeons jamais une ligne qui a paru dans notre journal.

Cependant ?

Pour arranger les choses, conclut l'éditeur et pour vous montrer que je n'y mets pas de mauvaise volonté, je vous ferai paraître demain sur la liste des naissances.

REVUE NOS LOISRIS DU 14 JUIN 1908

 

BLAGUE.jpeg

 

 

 

 

 

Commenter cet article