VOLEZ-VOUS RIRE ET JOUER AVEC MOI ?
Un grand journal annonçait ainsi l’accident des gorges de loup.
Une affreuse catastrophe — Une montagne s'écroule ensevelissant plus de dix sept ouvriers
Plus de dix-sept... presque dix huit.
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A la caserne leçon d'histoire :
— Est-ce que les soldats de Clovis touchaient leur prêt ?
Le caporal :
— Parfaitement : déjà ils n'avaient que cinq centimes par jour ; c'est ce qu'on appelé le sou du Franc.
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Avec un peu d'imagination.
— Faut-il que M. Dupont en ait une chance. Il part dans le midi pour éviter le froid.
— Eh bien ! Moi, j'habite rue de Rome... et je rêve que je passe l'hiver en Italie.
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Elle connaît son cœur.
ELLE — Je voudrais avoir son portrait toujours devant mes yeux.
UNE AMIE — Rien de plus simple, accroche-le à ta glace.
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La philosophie de bébé.
— Il ne faut jamais remette au lendemain ce qu'on peut faire aujourd'hui.
— Alors, maman, passe-moi le reste du gâteau... pour le finir aujourd'hui.
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Un assassin qu'on ne prend pas sans vert :
— Voilà la pauvre femme que vous avez lardée de quarante coup de couteau et qui a pu venir témoigner. Qu'avez-vous à dire ?
— Je dis qu'elle en a une santé !
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Pris au mot.
— Peux-tu garder un secret ?
— Je suis un vrai tombeau.
— J'ai besoin de vingt louis.
— C'est comme si je n'avais rien entendu.
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Deux écrivains cousent hygiène.
— Moi, dit l'un, le grand air me rend joyeux et spirituel.
— Est-il dommage, reprend l'autre, que tu sois obligé de composer tes livres chez toi.
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Entre patron et postulant.
— Je regrette mon ami mais je ne puis vous employer.
— Oh ! Donnez-moi tout de même quelque chose. Moi, vous savez, je ne tiens pas à travailler beaucoup.
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Un soir, Bernard Shaw le célèbre humoriste Irlandais entre dans un hôtel pour y passer la nuit. Avant d’inscrire son nom sur le registre des voyageurs, il jette un coup d’œil sur celui du dernier arrivant. Celui-ci avait inscrit : « Smith et son valet » Sans hésiter l'écrivain prit la plume et écrivit : « Bernard Shaw et sa valise »
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Un journaliste débutant envoie un article à son journal en précisant « A publier el quel après avoir mis la ponctuation »
Réponse du rédacteur en chef :
« Bien reçu votre article. La prochaine fois envoyez simplement la ponctuation l'écrirai moi-même l'article.
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Cette année, Toto est pensionnaire. Sa première lettre à sa mère est plein de rancœur :
— Ma chère maman, Tu n'as pas marqué mon nom sur mon linge comme l'ont fait toutes les autres mères pour leurs enfants. Alors moi, mes amis de classe m'appellent : « Pur coton »
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Un dimanche matin, monsieur le curé rencontre un voisin en train de vendanger. Il le sermonne :
— Mon frère, ne savez-vous pas que le dimanche il ne faut pas travailler ? Dieu lui-même a fait le monde en six jours et s'est reposé le septième.
Le paysan réfléchit regarde les gros nuages qui s'avancent à l'horizon et se met à cueillir son raisin :
— J'sais bien, monsieur le curé mais l'Bon Dieu lui avait terminé son boulot.
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— Moi je suis médecin psychiatre.
— en quoi ça consiste ?
— C'est très simple ; mes clients s'étendent sur un divan et je leur dis de garder les pieds sur terre.
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Une jeune femme apprend le « Notre Père » à son enfant.
— Répète après moi : « Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien »
— Dis maman faut pas oublier le beurre et la confiture !
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Un superbe homme d'affaires américain descend d'une Cadillac. Sur le trottoir, il devient rêveur en contemplant un cireur de souliers peiner sur sa brosse et son cirage.
— Tu sais, mon gars, lui dit-il faut avoir confiance. Moi, il y a dix ans j'étais cireur aussi. Regarde maintenant ; je suis banquier prospère.
— Vous avez bien de la veine, répond le pauvre homme. Moi c'est tout le contraire, il y a dix ans j'étais un banquier prospère et maintenant je suis un pauvre cireur.
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REVUE NOS LOISIRS DU 26 JUILLET 1908