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VOLEZ-VOUS RIRE ET JOUER AVEC MOI ?

22 Janvier 2013, 09:00am

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Publié par nosloisirs

 

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Un grand journal annonçait ainsi l’accident des gorges de loup.

Une affreuse catastrophe — Une montagne s'écroule ensevelissant plus de dix sept ouvriers

Plus de dix-sept... presque dix huit.

O I O

A la caserne leçon d'histoire :

— Est-ce que les soldats de Clovis touchaient leur prêt ?

Le caporal :

— Parfaitement : déjà ils n'avaient que cinq centimes par jour ; c'est ce qu'on appelé le sou du Franc.

O I O

Avec un peu d'imagination.

— Faut-il que M. Dupont en ait une chance. Il part dans le midi pour éviter le froid.

— Eh bien ! Moi, j'habite rue de Rome... et je rêve que je passe l'hiver en Italie.

O I O

Elle connaît son cœur.

ELLE — Je voudrais avoir son portrait toujours devant mes yeux.

UNE AMIE — Rien de plus simple, accroche-le à ta glace.

O I O

La philosophie de bébé.

— Il ne faut jamais remette au lendemain ce qu'on peut faire aujourd'hui.

— Alors, maman, passe-moi le reste du gâteau... pour le finir aujourd'hui.

O I O

Un assassin qu'on ne prend pas sans vert :

— Voilà la pauvre femme que vous avez lardée de quarante coup de couteau et qui a pu venir témoigner. Qu'avez-vous à dire ?

— Je dis qu'elle en a une santé !

O I O

Pris au mot.

— Peux-tu garder un secret ?

— Je suis un vrai tombeau.

— J'ai besoin de vingt louis.

— C'est comme si je n'avais rien entendu.

O I O

Deux écrivains cousent hygiène.

— Moi, dit l'un, le grand air me rend joyeux et spirituel.

— Est-il dommage, reprend l'autre, que tu sois obligé de composer tes livres chez toi.

O I O

Entre patron et postulant.

— Je regrette mon ami mais je ne puis vous employer.

— Oh ! Donnez-moi tout de même quelque chose. Moi, vous savez, je ne tiens pas à travailler beaucoup.

O I O

Un soir, Bernard Shaw le célèbre humoriste Irlandais entre dans un hôtel pour y passer la nuit. Avant d’inscrire son nom sur le registre des voyageurs, il jette un coup d’œil sur celui du dernier arrivant. Celui-ci avait inscrit : « Smith et son valet » Sans hésiter l'écrivain prit la plume et écrivit : « Bernard Shaw et sa valise »

O I O

Un journaliste débutant envoie un article à son journal en précisant « A publier el quel après avoir mis la ponctuation »

Réponse du rédacteur en chef :

« Bien reçu votre article. La prochaine fois envoyez simplement la ponctuation l'écrirai moi-même l'article.

O I O

Cette année, Toto est pensionnaire. Sa première lettre à sa mère est plein de rancœur :

— Ma chère maman, Tu n'as pas marqué mon nom sur mon linge comme l'ont fait toutes les autres mères pour leurs enfants. Alors moi, mes amis de classe m'appellent : « Pur coton »

O I O

Un dimanche matin, monsieur le curé rencontre un voisin en train de vendanger. Il le sermonne :

— Mon frère, ne savez-vous pas que le dimanche il ne faut pas travailler ? Dieu lui-même a fait le monde en six jours et s'est reposé le septième.

Le paysan réfléchit regarde les gros nuages qui s'avancent à l'horizon et se met à cueillir son raisin :

— J'sais bien, monsieur le curé mais l'Bon Dieu lui avait terminé son boulot.

O I O

— Moi je suis médecin psychiatre.

— en quoi ça consiste ?

— C'est très simple ; mes clients s'étendent sur un divan et je leur dis de garder les pieds sur terre.

O I O

Une jeune femme apprend le « Notre Père » à son enfant.

— Répète après moi : « Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien »

— Dis maman faut pas oublier le beurre et la confiture !

O I O

Un superbe homme d'affaires américain descend d'une Cadillac. Sur le trottoir, il devient rêveur en contemplant un cireur de souliers peiner sur sa brosse et son cirage.

— Tu sais, mon gars, lui dit-il faut avoir confiance. Moi, il y a dix ans j'étais cireur aussi. Regarde maintenant ; je suis banquier prospère.

— Vous avez bien de la veine, répond le pauvre homme. Moi c'est tout le contraire, il y a dix ans j'étais un banquier prospère et maintenant je suis un pauvre cireur.

 

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REVUE NOS LOISIRS DU 26 JUILLET 1908

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