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LE PASSÉ EST AUX HOMME... PORTE-CARTES... QUAND UNE FEMME...

17 Juin 2012, 09:00am

Publié par nosloisirs

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Si nous en croyons les savants, toutes les grandes choses de l'histoire ont été accomplies par les hommes blonds. La supériorité des « blonds » serait un fait incontestable, au moins dans le passé.

A l'exception des Arabes, toutes les races de conquérants et de colonisateurs étaient de carnation claire et de chevelue blonde. En Europe, les Gaulois, les Germains, les Slaves, les Grecs, les Scandinaves, les Saxons furent des peuples blonds. De même en Asie, les Aryens, Les Mèdes, les Perses. Parmi les Grecs de l'antiquité, il semble que les Macédoniens aient été blonds. Tous les héros et toutes les héroïnes des poèmes d'Homère ont les cheveux blonds. Les fondateurs de Venise, les citoyens de la République de Gênes étaient blonds eux aussi. Les Maures, qui firent la conquête de l'Espagne étaient blonds, quoi qu'on en puisse penser.

D'une façon générale il semble que les hommes à la chevelue blonde et aux yeux bleus résistent mieux à la maladie que les bruns.

Mais il faut se garder de confondre les cheveux bruns avec les cheveux noirs. Car les hommes à cheveux noirs où à cheveux rouges sont beaucoup plus résistants que les bruns de nuance intermédiaire.

Au point de vue e la fréquence des maladies nerveuses voici le pourcentage qu'on a pu établir.

Les roux sont frappés dans la proportion de 0.6 % ; les hommes à la chevelure noire ans la proportion de 5.6 % ; les blonds e 11 % ; les bruns clair de 36.4 % ; les bruns foncés de 46.3 %.

Donc les hommes qui résistent le mieux aux maladies nerveuses tout au moins sont les roux. Viennent ensuite dans les proportions indiquées, les noirs, les blonds, les bruns.

Et cependant les hommes bruns tentent de plus en plus à prédominer sur les hommes blonds. Voici longtemps qu'on a constaté que les blonds se font rares. Bientôt même le type en disparaîtra.

La raison en est simple : les blonds qui étaient parfaitement adaptés à la vie à la vie des champs, résistent très mal à la vie des villes. Or les villes s'accroissent de plus en plus aux dépens de la campagne et un savant affirme que dans cinq siècles il n'y aura plus sur la terre un seul homme ni une seule femme blonde.

Donc avis aux amateurs. Ceux que les « blondes font rêver » n'ont qu'à se hâter. Dans cinq siècles ils ne pourront plus épouser que des brunes.

 

 

Le cuir d'éléphant comme celui du crocodile aux États-Unis , comme celui celui des grands ophidiens de l'Amérique du Sud, sert à la fabrication d'objets de luxe. Il se vend très cher. Une gibecière en peau d'éléphant coûte 200 francs ; une petite valise varie de 1 500 à 2 000 francs ; les étuis à cigares et les portes-cartes pas moins de 15 à 20 louis.

De cette peau on fabrique également des tapis d'une grande originalité. Dans ce cas la peau, la peau, d'une solidité sans rivale est simplement tannée et non corroyée. On fait l'impossible pour conserver la couleur et l'aspect de la peau.

 

 

Les cannibales des îles Salomon sont parmi les plus féroces des peuplades sauvages, de plus en plus rare, qui ont conservé l'habitude de se nourrir de chair humaine. Récemment encore ils ont tué et... mangé un missionnaire américain.

Les explorateurs qui se risquent dans cette contrée ont d'ailleurs une expression bien curieuse pour désigner le danger terrible auquel ils sont explosés ; ils disent quand ils voyagent parmi les peuplades anthropophages qu'ils vont « en consommation ».

Les mœurs des indigènes sont d'ailleurs les plus curieuses. Chaque fois qu'on construit ou qu'on répare la hutte du chef de la tribu, ils donnent une grande fête, a laquelle ils donnent le nom de Tambru. Et leur plus grande réjouissance au cours de cette fête, consiste à... manger un homme.

Mais on n'a pas toujours à a disposition un homme que l'on puisse manger. D’ailleurs les cannibales de l'île Salomon évitent autant que possible de se manger entre eux. Ils préfèrent manger leurs ennemis, pensant probablement comme e guerrier de l'antiquité, que « le corps d'un ennemi mort sent bon »

Mais parfois ils n’arrivent pas à se procurer une victime parmi les tribus voisines. En ce cas, le chef de la tribu attend patiemment que sa hutte soit à peu près achevée. Il s'approche alors à la dérobée d'un des travailleurs et l'abat d'un coup de hache sur la nuque. Et la tribu se partage les morceaux de la victime, au cours des réjouissances qui suivent l'achèvement de la hutte.

Les cannibales ont plusieurs femmes. Quand l'un d'eux a assez d'une de ses femmes, il la tue et la mange ensuite en compagnie de ses autres femmes.

Les habitants de l'île Salomon n'aiment que la chair fraîche. Ils découpent leur victime en morceaux en forme allongée qu'ils suspendent à des branches d'arbres pendant une journée entière. Ils pensent que la chair est ainsi beaucoup plus tendre et beaucoup plus savoureuse.

Quand leurs chefs indigènes se livrent à un combat singulier, le vaincu devient la propriété du vainqueur. Celui-ci invite alors les membres de l'aristocratie à un grand banquet ou on mange celui-là en commun. Quand aux simples plébéiens ils se contentent de danser et de chanter.

 

REVUE NOS LOISIRS DU 26 AVRIL 1908

 

TOUS LES LUNDIS A PARTIR DE 14 HEURES SERIE DE PHOTOS

 

LE PASSÉ FUT AUX HOMMES BLONDS

L'AVENIR EST AUX HOMMES BRUNS

 

 

PORTE-CARTES ET TAPIS EN PEAU D'ÉLÉPHANT

 

 

QUAND UNE FEMME DES ILES SALOMON

ENNUIE SON MARI, IL LA MANGE

 

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