Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

LA MODE VRAIMENT PRATIQUE * RECETTES UTILES

8 Février 2012, 09:00am

Publié par nosloisirs

 

LA MODE VRAIMENT PRATIQUE

La saison s'avance et nous pourrons bientôt donner des renseignements positifs sur les modes prochaines.

Mais puisque les beaux jours se font malheureusement encore attendre, disons quelques mots des robes d'intérieur. C'est un sujet du plus haut intérêt pour la grande majorité des femmes, pour toutes celles qui se préoccupent de résoudre ce difficile problème ; obtenir avec le minimum de frais le maximum d'élégance.

Le modèle que nous vous signalons aujourd'hui, chères lectrices, a été combiné pour répondre à ce très légitimes désir.

La jupe est en crêpe de Chine assez lourd, garni de velours topaze, sur une guimpe de dentelle crème.

La blouse du dessus est un modèle tout à fait nouveau, exempt des ridicules exagérations où l'on était tombé tout dernièrement.

La largeur du dos est normale.

La jupe est drapée au moyen de petits plis sur les côtés en avant et en arrière.

Ainsi établie cette robe est très pratique et ce qui ne gâte de rien, ses lignes sont fort seyants et gracieuses.

Comme la guimpe est entièrement séparée, elle peut toujours être confectionnée au goût de chacune. La jupe peut également être faite ronde ou trotteuse.

Quantité d'étoffe à employer pour une personne de taille moyenne.

CORSAGE : 2 m 30 étoffe de 50 centimètres de large ou 1 m 20 en 1 m de large ; velours suivant la largeur de la garniture.

JUPE : 9 mètres pour le crépon où les étoffes de 50 centimètres ; 6 mètres pour les étoffes en 1 mètre.

Nous avons ait établir deux patrons, un pour la jupe l'autre pour le corsage, que nous tenons à la disposition de nos lectrices au prix de 65 centimes l'un.

Joindre 0 F 10 pour l'envoi franco par poste.

 

LA-MODE-VRAIMENT-PRATIQUE-.jpeg

 

 

RECETTES UTILES

                                              CONTRE LA FATIQUE DES VEILLES

 

Dans cette période de soirées et de bals, où le sommeil est parfois abrégé , rien n'est plus reposant qu'un bain dans lequel on a délayé un flacon de Crème Simon, ce produit apprécié depuis si longtemps. Ne manquez pas aussi d'en user sur votre visage, afin de ne point garder « les traits tirés » par la fatigue.

 

POUR ENLEVER LE GOUT DES VASES EN TERRE

 

Pour enlever aux vases de terre neufs le goût horrible qu'ils donnent aux mets qu'on y fait cuire, on fait chauffer une quantité suffisance de vinaigre, et on le jette tout bouillant dans le vase ; on agite dans tous les sens de façon à mettre le liquide en contact avec les parois du récipient. On n'a plus qu'à rincer ensuite et le goût terreux a disparu.

C'est une formule qui séduira sans doute les ménagères par sa simplicité et son efficacité.

 

NETTOYAGE DES CUIVRES

 

Un des meilleurs procédés pour nettoyer les cuivres est le suivant : On délayer dans un vase de 60 grs de savon noir dans 500 grs d'eau pure, puis on y ajoute 100 grs de terre pourrie réduite en poudre fine, 60 grs d'alcool et 100 grs d'essence de térébenthine. On agite toute ces substances ensemble pour les mélanger et on referme dans une bouteille bien bouchée.

Lorsqu'on veut s'en servir, on agite la bouteille et l'on verse une petite quantité du liquide sur un morceau de drap ou de flanelle, on frotte l'objet et l'on essuie ensuite avec un linge usage bien sec.

 

GAUFRES

 

Six œufs, les blancs battus en neige très ferme, 250 grs faine, ½ litre de crème (d'un jour) un peu de sel et de rhum.

Mêler le sucre avec la faine, y ajouter les jaunes d’œufs, la crème, le sol le rhum, ensuite les blancs d’œufs battus. Beurrer une première fois le gaufrier, y verser la quantité de pâte nécessaire, cuire les gaufres à petit feu, ne plus beurrer le gaufrier pour la cuisson de la première gaufre. Celles-ci sont excellente. Ne pas oublier de les saupoudrer de sucre aussitôt cuites.

                                                                                        REVUE NOS LOISIRS DU 8 MARS 1908

Commenter cet article