GAGS A GOGO
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GAGS A GOGO
Le directeur d'un asile fat visite à un journaliste une chambre d'obsédée de l'automobile.
—Il n'y a personne, s'étonne le journaliste.
—Mais si, voyons, ils sont sous leur lit ; ils réparent.
Chez le garagiste.
—J'ai changé cinq fois l'huile et ma voiture ne tire toujours pas. Que faire ?
—Il n'y a qu'une solution, répond le garagiste. Gardez l'huile et changer de voiture.
Un petit garçon à son père.
—Papa il y a quoi entre les jambes de maman ?
—Le paradis fiston.
—Et entre les tiennes ?
—les clés du paradis.
—Eh bien, tu devrais faire attention papa, parce que le voisin il a le double de tes clés.
Deux messieurs avaient décidés de se battre ne duel au pistolet.
Deux heures avant la encontre l'un d'eux téléphone à son adversaire.
—Dites-moi c'est bien aujourd'hui notre duel ?
—Parfaitement ! Et vous feriez bien de vous pressez.
—Justement, je tenais à vous informer que je serai un peu en retard. En attendant tirez le premier !
Un petit zèbre court au devant de sa maman zèbre qui rentre de la poissonnerie. Il met le nez dans le cabas et soupire :
—Zut ! Encore des raies !
Le garçon de café arrive près du client et lui renverse la moitié de son demi de bière sur les genoux ; puis d'un coup de torchon, il brise le verre et envoie le cendrier par terre.
—Vous, déclare le client, il faut vous dépêchez de vous marier !
—Me marier ? Moi ? Et pourquoi ?
—Parce que vous n'êtes pas fait pour rester garçon.
Penché au dessus d'un bassin un frère et une sœur admirent les carpes si vieilles qu'elles en ont blanchi.
Le petit garçon ne dit rien, mais sa sœur bavarde à perdre haleine :
—Dis, est-ce vrai que ces carpes ont plus de cent ans ? Et si c'est vrai dis, pourquoi vivent-elles si vieilles ?
—Parce que... vois-tu elles sont muettes.
Un fat dépourvu d'esprit mais très bavard avait pendant une heure ennuyé tous ses amis . A un moment il dit :
—N'est-il pas vrai que je parle comme un livre ?
—Oh ! Pour cela oui, lui répond-on, il ne vous manque que d'être relié en veau.
Olive évoque ce qu'il appelle le bon temps, c'est-à-dire lorsqu'il était soldat.
—Assurément, dit-il, mon régiment était le meilleur des régiments de l'armé »e française. Té Marius pendant le maniement d'armes, tu n'entendais qu'un bruit : « Portez armes, un, deux, trois » Un seul mouvement.
Marius hausse les épaules et déclare avec une moue dédaigneuse :
—Si tu avais été ans le mien. On entendait seulement : « Ding, vring, ding »
—Comment ça, Marius ?
—Vé, c'était le bruit des médailles sur les poitrines.
Une jeune comédienne rentre chez elle.
—Papa, maman, j'ai un rôle.
—Magnifique ! Raconte vite.
—Eh bien, voilà. Je suis la bonne, j'apporte une lettre je frappe à la porte avant d'entrer et ma patronne me crie :
—N'entrez pas !