ECOUTEZ DONC C'ES TROP DROLE
Ecoutez donc
c'est trop drôle
— C'est ton frère qui a attaché une poêle à la queue du chat. C'est très méchant. Ferais-tu ça toi ?
— Moi, oh ! Jamais ! Jamais !
— Mais pourquoi n'as-tu pas empêché ton frère de faire cela.
— Je ne pouvais pas. J'étais occupé.
— A quoi ?
— A tenir le chat !
● ∞ ● ∞ ●
Où la colère peut conduire.
Un monsieur qui n'était pas content de la cuisine de son restaurant fit appeler le garçon et lui dit :
— Je vous certifie que si demain je suis aussi mal servi, c'est aujourd'hui la dernière fois que je viens manger ici...
● ∞ ● ∞ ●
Les naïfs.
Une paysanne prend le chemin de fer. A peine montée, elle ouvre la portière appelle le chef de train et lui dit tranquillement :
—Conducteur, vous m'arrêtez à Paris, place de l'Opéra.
● ∞ ● ∞ ●
Le mauvais compliment.
— Mon cher, j'ai vu, il y a quelques jours, vos tableaux au Salon, c'étaient les seuls qu'on put voir.
— Flatteur !
— Il y avait trop de monde devant les autres.
● ∞ ● ∞ ●
L'esprit du client mécontent.
— Garçon, ce gruyère est tout mouillé.
— Dans cette saison, le bon gruyère pleure toujours.
— Alors, emportez-le... j'attendrai le moment où il sera plus gai.
● ∞ ● ∞ ●
On demandait à un riche banquier :
— A quelle ville d'eaux allez-vous cette année ?
— Je n'en sais rien. Ma femme n'est pas encore fixée sur la maladie qu'elle aura !
● ∞ ● ∞ ●
On demandait à un jeune homme riche ce qu'il pensait du pavage en bois.
Il répondit froidement.
— C'est ton frère qui a attaché une poêle à la queue du chat. C'est très méchant. Ferais-tu ça toi ?
— Moi, oh ! Jamais ! Jamais !
— Mais pourquoi n'as-tu pas empêché ton frère de faire cela.
— Je ne pouvais pas. J'étais occupé.
— A quoi ?
— A tenir le chat !
● ∞ ● ∞ ●
Où la colère peut conduire.
Un monsieur qui n'était pas content de la cuisine de son restaurant fit appeler le garçon et lui dit :
— Je vous certifie que si demain je suis aussi mal servi, c'est aujourd'hui la dernière fois que je viens manger ici...
● ∞ ● ∞ ●
Les naïfs.
Une paysanne prend le chemin de fer. A peine montée, elle ouvre la portière appelle le chef de train et lui dit tranquillement :
—Conducteur, vous m'arrêtez à Paris, place de l'Opéra.
● ∞ ● ∞ ●
Le mauvais compliment.
— Mon cher, j'ai vu, il y a quelques jours, vos tableaux au Salon, c'étaient les seuls qu'on put voir.
— Flatteur !
— Il y avait trop de monde devant les autres.
● ∞ ● ∞ ●
L'esprit du client mécontent.
— Garçon, ce gruyère est tout mouillé.
— Dans cette saison, le bon gruyère pleure toujours.
— Alors, emportez-le... j'attendrai le moment où il sera plus gai.
● ∞ ● ∞ ●
On demandait à un riche banquier :
— A quelle ville d'eaux allez-vous cette année ?
— Je n'en sais rien. Ma femme n'est pas encore fixée sur la maladie qu'elle aura !
● ∞ ● ∞ ●
On demandait à un jeune homme riche ce qu'il pensait du pavage en bois.
Il répondit froidement :
— Je lui doit ma fortune. Mon vieil oncle n'entendit pas une voiture et se fit écraser. C'est une invention superbe.
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Une dame très coquette et d'un âge fort certain était appelé en témoignage dans un procès à sensation. A cette question du président :
— Madame quel âge avez-vous ?
Elle répondit :
— Mais enfin, monsieur le président, je ne puis témoigner contre moi-même.
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Évaluation rigoureuse.
— Le joli bébé ! Comme il est rose et frais ! Quel âge a-t-il donc, ce chérubin ?
— Trois mois et dix jours.
— Vraiment, trois mois et dix jours seulement déjà gros et fort !
— Quel âge lui auriez-vous donc donné ?
— Oh ! Au moins quatre mois.
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Une bonne tout récemment arrivée de son pays s'est placée à Paris. Elle a beaucoup entendu parler de l'anse du panier et du sou du franc et elle est bien décidée à profiter des avantages de sa nouvelle profession.
Ses nouveaux patrons l'envoient chercher 10 timbres à deux sous ; en paiement elle remet 19 sous.
— Il manque un sou, ait observer le marchand de tabac.
— Hé bien, et le sou du franc, vous ne le donnez pas ?
Ahurissement du marchand du tabac qui, naturellement refuse. Colère de la bonne qui proteste :
— Plus souvent que vous me reverrez, crie-t-elle. D'ailleurs vous n'avez que de la sale marchandise ; Monsieur se plaît toujours des cigarettes que vous lui vendez et vos allumettes ne prennent jamais. C'est pas les marchands de tabac qui manquent ; j'irai chez un autre qui ne me mettra pas dedans.
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Au café.
— Nous ne pouvons pas commencer notre manille ; Jules n'est pas encore là.
— Il est retenu je crois par son travail.
— Oh ! Il faudra nous mettre en quête d'un autre quatrième, celui-là n'est pas sérieux !
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Le général Tchou-an-li se fait accompagner partout de son bourreau, un homme extraordinaire qui tranche les têtes sans douleur.
Et chaque fois qu'il assiste à une exécution capitale il le félicite pour son adresse et il ajoute :
—Si un jour je dois mourir, je veux que cela soit par toi.
Or la fortune en Chine est capricieuse et un beau matin voici le général condamné à mort pour déviationnisme et entravé à genoux aux pieds de son bourreau.
Celui-ci lève son sabre, la lame tombe.
Alors le général qui n'a rien senti s'étonne !
—Mais enfin bourreau, je ne comprends pas, ma tête se trouve toujours sur mes épaules.
—Essayez de remuer un peu et vous verrez.
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Gabriello raconte : A la TV américaine au jeu du « Quitte ou double » un Corse vient de gagner 50 000 dollars. Il continue. Question suivante :
« Qui a assassiné Henri IV ? —Je ne sais pas » Le Corse perd et il se justifie ainsi après l'émission auprès d'un de ses camarades : « Je savais bien que c'était Ravaillac, mais je ne voulais pas qu'ils croient en Amérique qu'un Corse est un mouchard »
◊ ● ◊ ●
Une petite fille est occupée à tricoter une paire de chaussettes pour l'anniversaire de son grand-père.
—Elle en a de la chance Mireille, soupire-t-elle.
—Pourquoi ? Demande sa maman étonnée.
—Son grand-père à elle... il n'a qu'une jambe.
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Inspection de l'amiral sur le « Jean Bart » Il pose chaque matin une ou deux questions :
—Alors, vous votre nom ?
—Madem, Amiral.
—Marié ?
—Oui, Amiral.
—Avec qui ?
—Avec une femme, Amiral.
—Ah ! Ah ! Vous en connaissez donc qui sont mariés avec des hommes ?
—Oui, Amiral.
—Tiens ! Qui par exemple ?
—Ma sœur, Amiral.
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Mesure préventive.
Alphonse Karr rencontre sur le boulevard un de ses amis, journaliste comme lui. Ce dernier donne des signes d'une grande nervosité.
—Hé, que t'arrive-t-il, mon vieux ?
—Ne m'en parle pas. C'est ce vieux durand. Je l'ai un peu blagué dans son dernier article. Il s'est vexé. Et le voici qui me menace d'un coup de pied aux fesses en public. Que faire si nous nous rencontrons ?
—T'asseoir... répond paisiblement Alphonse Karr.
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Le jour de la rentrée , l'instituteur interroge les nouveaux éléves :
—Je suppose que la plupart d'entre vous savent déjà compter jusqu'à dix ?
—Oh ! Oui, monsieur répondent tous les écoliers.
—Certains d'entre vous savent même peut-être compter au-delà.
Alors Éric (six ans)
—Bien sûr, monsieur
—Tu sais vraiment compte au delà de dix ?
—Eh bien ! Compte pour voir !
—Huit, neuf, dix, Valet ! Dame !... Roi !... As !
REVUE NOS LOISIRS DU 3 MAI 1908
TOUS LES LUNDIS A 14 HEURES SERIE DE PHOTOS